FFVL

Le site d'informations du Comité National du Kite

Foire Aux Questions - Kite olympique

Un forum de discussion est ouvert ICI afin de répondre aux questions que vous vous posez.

Cette FAQ sera mise à jour régulièrement.

Premières questions, premières réponses :



IKA : international kiteboarding association (association internationale de classe kite)

ISAF: international sailing federation (fédération internationale de voile)

AFCK : association française de classe kite

Fin 2008, la structuration internationale de l’activité kite  se consolide avec l’entrée de l’IKA  au sein de l’ISAF. http://www.internationalkiteboarding.org/

Début 2009, la FFVL travaille au sein de l’IKA à travers l’Association Française de Classe Kite (AFCK). Son président est membre du bureau de l’IKA.

En 2010 la FFVL a participé activement au lancement du projet olympique présenté par l’IKA à l’ISAF lors de son assemblée générale qui s’est tenue en Grèce.

Aujourd’hui le kite est en premier lieu une activité sportive de loisir de pleine nature, qui se pratique plutôt en groupe et qui nécessite une formation initiale sérieuse.

Il se décline sur l’eau (kitesurf) de façon majoritaire, mais aussi sur terre (landkite) et sur neige (snowkite). Les adeptes passent aisément d’une surface à une autre en fonction de la saison ou des lieux de pratiques, le dénominateur commun étant l’aile de traction.

Les chiffres clés aujourd’hui à la FFVL sont :

    14 146 licenciés kite, en évolution constante puisqu’en 2006 on enregistrait 8 956 licenciés,

    151 sites de kitesurf officiels (25 de snowkite et 10 de landkite), 116 écoles et 263 clubs.

Le premier monitorat fédéral FFVL a vu le jour  en 2000 et a ensuite donné lieu à la création du BPJEPS mention glisses aérotractées en 2003 puis plus récemment du DEJEPS mention glisses aérotractées en 2011. En 2010, on comptait 288 diplômés.

La FFVL gère tous les aspects de cette discipline à environnement spécifique : la structuration du réseau des écoles et des clubs, la sécurité, la formation, les espaces de pratique, la prise en compte de l’environnement, la vie associative, le développement de la pratique pour les personnes handicapées, la pratique en milieu scolaire, l’accompagnement de la performance sportive…

Les Jeux olympiques d'été comprennent actuellement vingt-huit sports se déclinant en trente-huit disciplines et les JO d'hiver sept sports pour quinze disciplines.

Chaque sport olympique dépend d’une fédération internationale et peut en effet se subdiviser en plusieurs disciplines. Un sport peut être inclus dans le programme des JO à condition d’être largement pratiqué dans le monde : par les hommes dans au moins cinquante pays et sur trois continents, et par les femmes dans au moins trente cinq pays sur trois continents.

Le CIO veut limiter à vingt-huit le nombre de disciplines sportives pour les olympiades d’été. Mais il souhaite aussi pouvoir renouveler le programme, afin de rester dans l’air du temps et de continuer à attirer les jeunes générations. Pour faire la place à de nouvelles épreuves, il faut donc supprimer celles qui ont moins de succès. La majorité des deux tiers des votants du CIO est nécessaire pour qu’un sport soit sélectionné.

La Fédération Française de Vol Libre a reçu la délégation pour les glisses aérotractées le 19 décembre 2002.

Le renouvellement de délégation s’effectue généralement à la fin de l'année au cours de laquelle se déroulent les Jeux olympiques intéressant la discipline en question.

Selon le code du sport, le ministre chargé des sports peut refuser ou retirer la délégation pour l'un des motifs suivants :

  • non-respect de l'une des conditions posées par les articles R. 131-26 (publication d’un calendrier officiel des compétitions et organisation de la surveillance médicale) et R. 131-27 (fonctionnement de la ligue professionnelle lorsqu’elle existe) ;
  • non-respect des dispositions de l'article L. 333-6 organisant les conditions de l'information sur le déroulement des manifestations sportives ;
  • non-respect de l'intérêt général qui s'attache à la promotion et au développement des activités physiques et sportives ;
  • manquement, dans l'hypothèse où la fédération sportive était déjà titulaire d'une délégation, aux conditions auxquelles était subordonné son octroi ;
  • atteinte à l'ordre public ou à la moralité.


Par conséquent, c’est le ministre chargé des sports, après avis du Comité national olympique et sportif français qui peut décider du retrait de la délégation pour le kite.

Cette possibilité aurait pour conséquence de générer un éparpillement potentiellement déstructurant pour l’activité car la FFVL a jusqu’à maintenant fait le choix de gérer avec cohérence l’ensemble des glisses aérotractées dans tous les milieux (eau, terre et neige) avec leurs complexités naturelles et institutionnelles propres, sous toutes leurs formes et au regard de l’ensemble des problématiques aérologique, d’occupation de l’espace et de sécurité rencontrées.

Dans la mesure où un fort mécontentement s’exprime à l’international (notamment des planchistes, ce qui paraît légitime), l’ISAF ne peut l’ignorer.

L’ISAF, peut statutairement proposer un vote visant à remettre ou non au vote la décision prise lors de sa dernière assemblée. Si tel était le cas (remise au vote du choix du support allant aux JO entre windsurf et kitesurf), l’invalidation de la décision devrait se faire, non pas par un vote majoritaire contraire mais par un vote exprimé de 75 % des votants en faveur du windsurf.

Pour invalider le choix actuel, il faudrait donc deux étapes :

1/ remise au vote de la décision

2/ vote de 75 % des membres en faveur du windsurf.